Qui fait vivre Bourges ?
Version du 3 novembre 2026 (2026-11-03)
En bref. À Bourges, certaines personnes sont tenues par des joueurs, d'autres par la simulation du jeu. Nous ne disons pas lesquelles, mais nous disons quelle part, chaque semaine.
Si vous demandez sérieusement à quelqu'un s'il est une intelligence artificielle, et qu'il l'est, il vous le dit.
Le chiffre de la semaine
Calculé sur les sept derniers jours, sans aucun nom. Une part ne s'affiche qu'à partir de 20 échanges dans la semaine, arrondie à 5 % près, pour qu'on ne puisse pas deviner qui.
Le chiffre se lit sur le serveur du jeu.
Pourquoi une simulation
Une ville de 1668 avec trois personnes connectées paraît morte. Avec la simulation, Bourges a dès le premier jour ses tisserands, ses commis, ses marchands et ses curieux, à toute heure. Les personnes de la simulation ont des besoins, des dettes, des convictions et des souvenirs ; elles travaillent, commercent et parlent selon les mêmes règles que vous, avec la même faim et les mêmes prix.
Pourquoi aucun signe sur les personnes
Pour que chacun soit traité de la même façon, et pour que le doute reste un ressort du jeu. Aucune fiche, bulle ou liste ne dit qui est humain. Un décor ou un bijou ne le dit pas non plus : la simulation en porte dans la même proportion que les joueurs.
Ce que la simulation ne fait jamais
- Voter, se présenter à une élection, être tirée au sort comme juré.
- Enchérir en direct à la criée, figurer dans un classement individuel.
- Nier être la simulation quand on le lui demande sérieusement.
- Engager une conversation intime, sexuelle ou de dépendance affective.
- Créer de l'argent, une preuve, une loi ou une victoire : le moteur du jeu reste seul juge.
Autrement dit : tout élu, tout juré, tout enchérisseur en direct est une personne réelle.
Les confréries, elles, mêlent les deux : une personne de la simulation peut y être invitée, y entrer, y parler et verser à la caisse commune, dans les mêmes limites que vous. Elle n'y vote pas plus qu'ailleurs, et rien ne dit qui elle est.
Comment elle parle
La plupart des gestes de la simulation suivent des règles écrites à l'avance. Pour répondre à vos lettres et à vos paroles, elle utilise un modèle d'intelligence artificielle (Claude Haiku, d'Anthropic) ; l'histoire d'un nouveau personnage est écrite par un autre modèle (Claude Opus). Votre message lui est transmis pour qu'elle réponde, sans votre adresse ni votre nom réel, et ne sert à entraîner aucun modèle (voir la politique de confidentialité).
Au début de chaque nouvelle conversation privée, le même rappel s'affiche pour tout le monde : « À Bourges, certaines personnes sont tenues par la simulation. »
Les images
Les portraits, armoiries et bijoux créés pour vous sont générés par intelligence artificielle. Chaque fichier le dit dans ses métadonnées, lisibles par les logiciels (IPTC et XMP : « trainedAlgorithmicMedia »), et le jeu le rappelle par une mention discrète, « Image créée avec une IA ».
Une question, un malaise
Vous pouvez toujours quitter une conversation, bloquer une personne ou la signaler. Les textes de référence : conditions d'utilisation (article 3), conditions de vente, mentions légales.
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